Être ancré ne signifie pas rester immobile
Et si notre besoin de stabilité nous empêchait parfois de nous adapter ?
Pendant longtemps, j’ai associé la stabilité à la capacité de tenir.
Tenir sa position, tenir ses engagements, tenir ses objectifs, ,e pas céder lorsque les difficultés apparaissent.
Dans le sport, les arts martiaux, puis dans ma vie d’entrepreneur, cette capacité m’a beaucoup servi.
Je crois même qu’il est difficile de construire quoi que ce soit sans une certaine solidité.
Mais avec les années, j’ai découvert quelque chose qui paraît presque contradictoire.
Plus nous cherchons à être stables en nous rigidifiant, plus nous devenons vulnérables à ce qui nous déstabilise.
C’est particulièrement évident dans les arts martiaux, et, à bien y regarder, dans la vie d’un entrepreneur, d’un dirigeant ou d’un manager aussi.
Temps de lecture : 5 min

Le paradoxe de l’ancrage
Imaginez quelqu’un qui cherche à devenir parfaitement stable sur ses jambes.
Il écarte les pieds, contracte les cuisses, bloque son bassin, durcit ses épaules.
Il a l’impression d’être solide.
Demandez-lui maintenant de se déplacer rapidement, de changer de direction ou de recevoir une poussée inattendue.
Sa stabilité risque de devenir son principal handicap.
C’est une expérience que je fais régulièrement pratiquer.
À l’inverse, si cette personne se relâche complètement, sans organisation ni intention, sa structure ne lui permettra pas davantage de résister ou de se déplacer efficacement.
Nous découvrons alors qu'il existe une autre possibilité, sans rigidité, ni effondrement.
Une structure suffisamment présente pour nous soutenir et suffisamment disponible pour nous permettre de bouger.
C’est cela qui m’intéresse dans l’ancrage.
Il ne s’agit pas de se fixer au sol comme un piquet. Il s’agit de développer une relation vivante avec ses appuis, son centre et son environnement.
Et cette différence, je crois qu’elle dépasse largement le dojo.
Quand nos certitudes deviennent nos points de rigidité
Dans une entreprise, nous avons besoin d’un cap. Sans direction, il devient difficile de décider, de mobiliser une équipe ou de donner du sens à nos efforts.
Mais il arrive que nous confondions progressivement notre cap avec le chemin que nous avions prévu pour l’atteindre.
Nous avions imaginé une organisation, défini une stratégie, fixé des objectifs, choisi une méthode. Et puis la réalité intervient :
Un collaborateur ne réagit pas comme prévu.
Un client change d’avis.
Le marché évolue.
Un projet prend du retard.
Une décision que nous pensions juste produit des conséquences inattendues.
Nous avons alors deux possibilités.
La première consiste à vouloir ramener coûte que coûte la réalité vers notre plan initial.
Nous insistons, contrôlons davantage, répétons nos arguments.
Parfois, c’est nécessaire. Il existe des situations où persévérer est précisément ce qu’il faut faire.
Mais parfois aussi, nous ne défendons plus notre intention : nous défendons la forme que nous lui avions donnée. Et nous perdons progressivement la liberté de nous ajuster.
Je me suis reconnu aussi dans ce fonctionnement. Lorsque l’on s’est beaucoup investi dans un projet, il n’est pas toujours facile d’admettre qu’une autre trajectoire serait préférable. Surtout quand on est habitué à réussir grâce à sa détermination.
Garder le cap sans rester prisonnier du chemin
Dans les arts martiaux, l’intention joue un rôle essentiel. Si je n’ai aucune intention, si mon attention se disperse au gré des sollicitations, je risque de me faire entraîner par ce qui se passe autour de moi. Je subis.
Mais si je me fixe rigidement sur un mouvement ou sur une réponse préparée à l’avance, je ne suis plus réellement disponible non plus.
Mon partenaire change de direction et je continue pourtant à vouloir exécuter ce que j’avais décidé. Je force.
Dans les deux cas, quelque chose manque.
D’un côté, la direction.
De l’autre, la mobilité.
Entre les deux, il existe une qualité beaucoup plus intéressante :
rester fidèle à son intention tout en acceptant de modifier sa trajectoire.
J’aime l’image de l’eau. Une rivière suit une direction générale, mais elle ne s'obstine pas à traverser chaque obstacle en ligne droite. Elle contourne, s’adapte, change de forme et poursuit son chemin.
Attention, je ne prétends pas que nous devrions toujours contourner les difficultés. Certaines demandent d’être affrontées. D’autres exigent de s’arrêter, de changer d’objectif ou même de renoncer.
Mais cette image nous rappelle quelque chose d’important :
rester fidèle à ce qui compte ne nous oblige pas à rester fidèles à toutes nos décisions précédentes.
Ce qui nous ancre vraiment
Il m’arrive de poser cette question à des entrepreneurs :
« Qu’est-ce qui vous permet de rester stable lorsque tout change autour de vous ? »
Les réponses concernent souvent les moyens, l’expérience, la trésorerie, les procédures, l’équipe, le réseau.
Ce sont évidemment des ressources importantes.
Mais j’aimerais vous proposer une autre dimension de l’ancrage.
Lorsque nos repères extérieurs deviennent moins fiables, qu’est-ce qui demeure suffisamment clair à l’intérieur pour orienter nos choix ? Nos valeurs ? La raison pour laquelle nous avons entrepris ? Notre manière de considérer les autres ? Les limites que nous ne souhaitons pas franchir ? Ce que nous voulons réellement construire ?
Je crois qu’une partie de notre stabilité vient de là, non pas de certitudes définitives, mais d’une relation suffisamment claire avec ce qui compte pour nous.
Et cette clarté doit elle-même pouvoir évoluer. Car nos valeurs peuvent entrer en tension, nos priorités changer et nos convictions mériter d’être réexaminées.
Être ancré ne signifie donc pas posséder une réponse immuable à toutes les situations.
Cela signifie plutôt disposer de repères qui nous permettent de nous orienter sans devoir tout contrôler.
Et que vient faire la respiration dans tout cela ?
C’est ici que nous retrouvons le corps comme laboratoire, dont je vous parlais dans mon précédent article.
La Respir'action, méthode inspirée de mes 40 ans d’expérience martiale et d’entrepreneuriat, mêle le pouvoir du souffle avec la capacité d’agir.
Dans mes séances, nous explorons physiquement ce que signifient l’ancrage, l’intention, la mobilité et le relâchement.
Et la respiration participe à cette exploration.
Imaginez que vous cherchiez à résister à une poussée. Vous pouvez contracter tout votre corps, bloquer votre souffle et vous préparer à lutter. C’est souvent le premier réflexe. Mais vous pouvez aussi apprendre à sentir vos appuis, à organiser votre structure, à laisser votre respiration accompagner le mouvement et à conserver suffisamment de mobilité pour répondre à ce qui se passe.
L’objectif n’est pas de devenir mou.
Il est de mobiliser les tensions utiles sans ajouter toutes celles qui nous empêchent d’agir.
Bien sûr, la respiration ne fait pas tout. Mais elle constitue un accès particulièrement intéressant à notre état intérieur.
Lorsque la pression monte, nous pouvons remarquer que notre souffle se raccourcit, que certaines zones se contractent ou que notre attention se fixe sur un seul problème.
Ce sont des indices, pas des fautes à corriger immédiatement, encore moins des preuves que nous faisons mal les choses.
Ils peuvent simplement nous inviter à nous demander :
« Suis-je encore suffisamment disponible pour m’ajuster, ou suis-je déjà en train de me préparer à lutter ? »
Dans la vie professionnelle, l’ancrage se vérifie dans le mouvement
Il est relativement facile de se sentir stable lorsque tout se déroule comme prévu.
Le véritable test arrive lorsque quelque chose vient nous déplacer :
Un collaborateur conteste notre décision.
Un associé propose une autre stratégie.
Un client remet en question notre travail.
Une difficulté nous oblige à revoir nos priorités.
Nous pouvons alors confondre fermeté et fermeture.
Nous voulons montrer que nous tenons notre position, que nous savons où nous allons, que nous ne nous laissons pas influencer. Mais est-ce vraiment cela, être solide ?
Un manager peut conserver une exigence élevée tout en changeant sa manière d'accompagner un collaborateur.
Un entrepreneur peut préserver son ambition tout en renonçant à un projet qui ne fonctionne plus.
Un dirigeant peut écouter une objection sans perdre son autorité. Il peut même reconnaître une erreur sans perdre sa légitimité.
Cela demande parfois davantage de stabilité intérieure que de s’obstiner. Car il faut pouvoir distinguer ce qui mérite d’être préservé de ce qui doit pouvoir évoluer.
Une expérience pour cette semaine
Je vous propose deux petites expériences complémentaires.
La première se fait avec le corps. Elle est toute simple et vite évidente. Mettez-vous debout, les pieds confortablement posés au sol. Sans forcer, contractez légèrement vos jambes, votre ventre et vos épaules comme si vous vouliez devenir très solide. Observez votre respiration. Puis essayez de déplacer doucement votre poids d’un pied sur l’autre. Que remarquez-vous ?
Relâchez ensuite les tensions qui ne vous semblent pas nécessaires, sans perdre votre structure. Laissez votre respiration accompagner le mouvement. Recommencez ce transfert de poids. Est-ce différent ?
Vous pouvez explorer cela quelques instants, sans rechercher une posture parfaite.
Il ne s’agit pas de réussir un exercice. Il s’agit de ressentir comment stabilité et mobilité peuvent s’organiser ensemble.
La seconde expérience concerne votre quotidien. C'est déjà plus difficile. Repensez à une situation dans laquelle vous rencontrez actuellement une résistance, un projet, une relation, une décision, un objectif qui semble s’éloigner. Demandez-vous :
« Qu’est-ce que je cherche réellement à préserver ? »
Puis :
« Est-ce que je défends mon intention ou simplement la manière dont j’avais prévu de la réaliser ? »
Enfin :
« Quel ajustement pourrais-je essayer sans renoncer à ce qui compte vraiment ? »
Peut-être ne changerez-vous rien. Peut-être découvrirez-vous qu’il faut, au contraire, être plus ferme. Ou peut-être réaliserez-vous que vous pouvez modifier votre trajectoire sans abandonner votre cap.
Dans tous les cas, vous aurez introduit une possibilité supplémentaire. Et c’est déjà une forme de mobilité.
Être solide, c’est aussi pouvoir être déplacé
Je reviens souvent à cette idée dans mon propre parcours.
Nous apprenons assez tôt à faire preuve de volonté, de discipline et de persévérance, mais beaucoup moins à reconnaître les moments où ces qualités commencent à se retourner contre nous.
Pourtant, l’expérience martiale m’a appris que la force ne se mesure pas uniquement à notre capacité de résistance. Elle se manifeste aussi dans notre manière de recevoir une perturbation, de retrouver notre organisation et de répondre sans nous laisser enfermer dans notre première réaction.
Cela ne signifie pas qu’il faille toujours rester calme. Nous pouvons être inquiets, contrariés, en colère ou fatigués. L’important est peut-être de ne pas laisser ces états réduire notre champ d’action à une seule réponse automatique.
Finalement, l’ancrage n’est pas l’immobilité. C’est ce qui nous permet de bouger sans nous perdre. Et je trouve que c’est une belle définition de ce que nous cherchons aussi dans notre vie professionnelle, non pas un monde sans obstacles, mais suffisamment de stabilité intérieure pour continuer à agir avec discernement lorsqu’ils apparaissent.
À vous d’expérimenter
Si cette approche vous parle, je vous offre le replay de ma première conférence accompagné d’un bonus de pratique immersive.
Nous y explorons la respiration, les tensions, les appuis et cette possibilité de retrouver davantage de disponibilité dans le mouvement.
Pas besoin d’être sportif, ni d’avoir pratiqué les arts martiaux, l’objectif n’est pas de réussir une performance, mais de commencer à ressentir ce que quelques ajustements peuvent changer.
Car il y a des choses que nous comprenons avec la tête… et qui prennent une autre dimension lorsque nous les éprouvons dans le corps.
Une question à garder avec vous cette semaine
Nous passons énormément de temps à nous demander :
« Qu’est-ce que je dois faire ? »
Essayez de temps en temps d’ajouter :
« Qu’est-ce qui est déjà en train de se passer en moi pendant que j’essaie de savoir quoi faire ? »
Vous n’y trouverez pas nécessairement la réponse. Mais vous découvrirez peut-être une information que vous aviez cessé d’écouter. Et c’est peut-être là que commence cette fameuse « précision intérieure » que je cherche à transmettre à travers la Respir'action intitulée comme cela pour joindre le souffle à sa capacité d'agir.
Vous voulez en faire l’expérience ?
Si vous voulez passer de la lecture à l’expérience, je vous offre désormais le replay de ma première conférence accompagné d’un bonus de pratique immersive.
L’objectif n’est pas de vous expliquer encore davantage la respiration. C’est de vous permettre d’observer et de ressentir ce qui change dans votre propre corps.
Votre respiration.
Vos appuis.
Vos tensions.
Votre disponibilité.
Puis de voir ce que cette expérience vous apprend sur votre manière habituelle de fonctionner.
Il n’y a rien à réussir. Votre corps devient simplement, pendant quelques instants, votre laboratoire.
Hubert
Respir'action — La respiration gouverne la lucidité.
Questions fréquentes sur l'ancrage et la stabilité
Qu’est-ce que l’ancrage dans le leadership ?
L’ancrage désigne ici la capacité à conserver des repères intérieurs — valeurs, intentions, priorités — tout en restant suffisamment disponible pour adapter ses décisions et ses comportements aux situations.
Quelle différence entre stabilité et rigidité ?
La stabilité permet de conserver une organisation et une direction malgré les perturbations. La rigidité apparaît lorsque cette organisation empêche de changer de stratégie ou de répondre à une situation nouvelle.
Comment rester ancré sous pression au travail ?
On peut commencer par observer son état corporel, sa respiration, ses tensions et son intention, puis distinguer ce qui doit être préservé de ce qui peut être ajusté.
La respiration peut-elle aider à mieux s’ancrer ?
La respiration peut servir de point d’observation et accompagner le mouvement. Dans la Respir'action, elle est travaillée avec les appuis, la posture et l’intention, sans être considérée comme une solution automatique aux difficultés.
Être flexible signifie-t-il renoncer à ses objectifs ?
Non. La flexibilité consiste notamment à distinguer l’objectif de la trajectoire choisie pour l’atteindre. Modifier les moyens ne signifie pas nécessairement abandonner son intention.
Qu’est-ce que le « corps comme laboratoire » ?
Dans l’approche développée ici, cela consiste à expérimenter physiquement des qualités comme l’ancrage, la mobilité, le relâchement, la respiration ou l’intention, puis à observer ce que ces expériences peuvent nous apprendre sur notre manière de fonctionner sous pression.
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Les lives se déroulent 2 fois par mois le lundi de 21h00 à 21h45 comprenant un temps de questions-réponses et le replay est fourni 48h après maximum (sauf incident technique) pour refaire les exercices au choix en fonction des disponibilités du moment.
Les avantages
En gardant votre abonnement pendant au moins 3 mois :
vous verrez les 6 qualités d'une bonne respiration opérationnelle dans sa vie quotidienne, y compris dans les moments difficiles. Les 6 qualités C.A.R.M.I.C. (Centrée, Ample, Régulière, Mobile, Invisible, Consciente) inspirée des arts martiaux, reprogramment vos réflexes respiratoires et soutiennent un leadership lucide — au travail et à la maison.
vous supprimerez les 6 erreurs (respiration trop haute, étriquée, hachée, micro-apnées, hyperventilation, hors-corps) qui entretiennent la réactivité, la fatigue et le flou décisionnel.
vous bénéficiez des replays (tant que dure l'abonnement) pour vous entraîner entre les séances, chaque qualité aidant les qualités suivantes à se développer dans une progression continue.
Pour aller plus loin sur chaque qualité :
Article #2 — Centrée : ancrer la voix et la décision (guide express + cas concrets).
Article #3 — Ample : retrouver de l’espace émotionnel (sans forcer).
Article #5 — Mobile : respiration circulaire et continuité de présence.
Article #6 — Invisible : puissance tranquille, zéro sur-effort.
Article #7 — Consciente : aligner intention, parole, action.
Vous hésitez ?
Vous pouvez également accéder gratuitement au replay de ma conférence spécifiquement sur la méthode CARMIC : https://www.kaizenitude.fr/challenge-page/le_souffle_comme_allie_6_qualites
et bénéficier des Bonus : fiche “6 qualités CARMIC” + rituel des 3 temps (protocole de respiration 3 minutes) pour faire face à des situations difficiles.
Possibilité de vous inscrire également à une seule session gratuite ici pour assister à la prochaine séance collective du dimanche (présence obligatoire car sans replay) : https://www.kaizenitude.fr/product-page/d%C3%A9couverte-seance-respir-action-en-visio-pour-dirigeants-managers-sous-pression)
FAQ Générale
Q1. "Dois-je connaître des techniques de respiration ?"
R. Non. Nous travaillons d’abord les qualités (fondations) ; les techniques deviennent alors plus efficaces.
Q2. "Est-ce compatible avec le sport ?"
R. Oui. Les qualités CARMIC améliorent l’efficience respiratoire et la récupération. Le sport n'est malheureusement pas suffisant en soi car il ne va qu'augmenter les compensations créées (mauvaise posture, mauvaise mobilité en apnée...) et on va vite atteindre son plafond de verre. Retrouver une respiration fonctionnelle dans le mouvement pour moins forcer va apporter plus de fluidité et donc plus de performance sportive.
Q3. "Combien de temps pour sentir une différence ?"
R. Souvent dans les 10 premières minutes, avec une consolidation progressive sur 12 semaines minimum pour des bénéfices pérennes (le temps de voir les 6 qualités en profondeur lors de mon accompagnement en ligne pour reprogrammer de plus en plus durablement votre système nerveux).
Q4 : "En quoi cette formation est-elle différente des vidéos gratuites sur YouTube ?"
R. Notre formation offre une approche structurée et progressive, couvrant de nombreuses façons de développer les 6 qualités d'une bonne respiration. Ensuite n'importe quelle technique deviendra efficace en fonction du but poursuivi. De plus, vous bénéficiez d'un suivi personnalisé impossible à obtenir avec des vidéos gratuites. Tout l'art est bien souvent dans la nuance. Mes professeurs d'arts martiaux insistaient souvent sur ce point : "le diable se cache dans les détails !"
Q5 : "Est-ce que la visio est aussi efficace que le présentiel ?"
R. Oui. Chaque formation est interactive, rythmée, et conçue pour que vous soyez actif·ve tout au long de la session. Vous vivrez des expérimentations concrètes, avec des temps de réflexion, d’échange, de mise en mouvement… même à distance. 2ième avantage : vous bénéficiez en plus de replays pour vous exercer de façon autonome qui doit être le but de toute transmission. 3ième avantage : le fait de vous entraîner chez vous, va créer les ancrages pour que la respiration soit votre outil numéro 1 dans tous les aspects de votre vie et pas seulement le temps d'une séance à l'extérieur...
Q6 : "j'ai une autre question ?"
R. Vous la trouverez sûrement ici : https://www.kaizenitude.fr/post/foire-aux-questions-faq-sur-la-respir-action ; et sinon, je reste à votre disposition à votre convenance pour tout renseignement complémentaire que vous jugerez utile (soit par mail ou par tél en prenant rdv sur ce site)




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