Ecouter son corps au travail ! Votre corps réagit parfois avant que vous ayez compris ce qui se passe
Il m’arrive de rencontrer des entrepreneurs, dirigeants ou managers qui me disent :
« ça va. »
Et je les crois. L’entreprise tourne. Les dossiers avancent. Ils continuent à décider, à répondre aux sollicitations, à gérer les imprévus. Objectivement, ça va.
Et puis nous regardons un peu plus attentivement ce qui se passe dans le corps. Et ils constatent :
Une mâchoire presque constamment serrée.
Des épaules qui ne redescendent plus vraiment.
Un ventre qui reste tendu.
Une respiration devenue courte sans qu’ils s’en soient aperçus.
Une fatigue qui apparaît dès que l’activité s’arrête.
Parfois, la personne me dit alors :
« C’est vrai… je n’avais même pas remarqué. »
Cette phrase m’interpelle beaucoup. Parce qu’elle montre quelque chose que nous oublions facilement lorsque nous sommes très occupés : notre corps peut être en train de réagir à notre vie pendant que notre tête continue parfaitement à la gérer.
Cela ne signifie pas que le corps a toujours raison. Mais peut-être mérite-t-il qu’on l’écoute un peu plus souvent.
Temps de lecture : 5 min

Nous sommes devenus très bons pour continuer
C’est probablement une compétence professionnelle.
Un problème apparaît, nous le traitons.
Un client appelle, nous répondons.
Une réunion se termine, une autre commence.
Un collaborateur a besoin de nous pendant qu’un mail urgent arrive et que le téléphone sonne.
Alors nous continuons, et heureusement. Entreprendre ou manager suppose justement de ne pas s’arrêter à chaque inconfort.
Mais cette capacité possède peut-être un revers : nous pouvons devenir tellement efficaces pour continuer que nous ne remarquons plus très bien ce que continuer nous demande.
Je l’ai observé chez les autres. Et je l’ai observé chez moi.
Il m’est arrivé de penser que j’étais parfaitement calme et de découvrir que je serrais les dents, de croire que je maîtrisais une situation alors que ma respiration s’était presque immobilisée, ou de ne prendre conscience de la fatigue qu’une fois la journée terminée.
Le mental avait continué. Le corps, lui, avait enregistré autre chose.
Le corps ne parle pas avec des phrases
Évidemment, votre épaule ne va pas vous dire :
« Hubert, je crois que cette collaboration ne correspond plus à tes valeurs. »
Ce serait pratique.
Le corps parle d’une manière beaucoup moins précise :
Une tension.
Une accélération.
Une chaleur.
Un nœud dans le ventre.
Une respiration qui change.
Une envie de bouger.
Ou au contraire cette impression de devenir lourd et immobile.
Et c’est là qu’il faut être prudent. Parce que nous pouvons facilement passer d’un excès à l’autre.
Pendant longtemps, nous avons parfois ignoré ces sensations. Aujourd’hui, on entend aussi : « Écoutez votre corps, il sait. »
Je trouve cette formule séduisante. Mais trop simple.
Le corps informe certes. Il n’interprète pas nécessairement correctement la situation à notre place.
Un ventre noué avant une prise de parole ne signifie pas forcément qu’il ne faut pas y aller.
Un cœur qui accélère devant une opportunité ne signifie pas nécessairement qu’elle est mauvaise.
Une tension face à quelqu’un peut signaler un danger réel… ou réveiller quelque chose qui appartient à une histoire beaucoup plus ancienne.
Nos sensations sont donc précieuses. Mais ce sont des informations à interroger, pas des ordres à exécuter.
C’est là que le corps devient un laboratoire
Lors d’un de mes derniers webinaires, j’ai utilisé cette expression :
le corps comme laboratoire.
Elle résume assez bien la manière dont j’aborde aujourd’hui la Respir'action, méthode inspirée de mes 40 ans d'expérience martiale et d'entrepreneuriat, qui mêle le pouvoir du souffle avec la capacité d'agir.
Dans les arts martiaux, beaucoup de choses que l’on pourrait expliquer pendant des heures deviennent évidentes lorsqu’on les expérimente physiquement.
Prenez l’ancrage. Si je suis trop relâché, ma structure s’effondre. Si je me contracte partout pour devenir stable, je deviens rigide. Entre les deux existe quelque chose de beaucoup plus intéressant : une structure suffisamment présente pour me soutenir et suffisamment disponible pour me permettre de bouger.
On peut faire la même expérience avec l’intention. Si je reste figé sur mon objectif, je ne vais pas pouvoir m'ajuster. Si je suis trop distrait, je vais me faire balader par ce qui se passe passe à l'extérieur. Entre les deux, je peux rester disponible tout en gardant mon cap mais en changeant facilement la trajectoire comme de l'eau qui contourne les obstacles.
Et avec la respiration, c'est la même chose. Bloquez-la au moment d’un effort (comme je le vois souvent) ou laissez-la accompagner le mouvement, et vous verrez la différence.
A chacune de mes séances, je ne vous demande pas seulement de réfléchir à ces notions, mais de les ressentir.
Et c’est à ce moment-là que les parallèles avec notre manière de vivre deviennent intéressants.
Que construit-on dans le corps ?
Dans les traditions martiales chinoises, le corps et l’esprit ne sont pas vraiment travaillés comme deux objets complètement séparés.
Ce qui m’intéresse dans cette approche n’est pas d’en faire quelque chose de mystérieux, au contraire.
Si j’apprends physiquement à être stable sans devenir rigide, peut-être puis-je commencer à interroger ce que signifie être stable dans ma vie.
Si j’apprends à conserver une intention sans forcer le mouvement, que me dit cette expérience sur ma manière de poursuivre un objectif ?
Si je découvre que je peux rester structuré tout en relâchant certaines tensions, peut-être puis-je regarder différemment ma manière de manager ou d’entreprendre.
Si je peux recevoir une perturbation sans perdre immédiatement mon centre, qu’est-ce que cela m’apprend sur ma manière de vivre un désaccord ?
Le corps ne donne pas les réponses. Il nous permet d’expérimenter les questions.
Et je crois que c’est une différence importante.
Ce monde « invisible » n’est peut-être pas si invisible
Nous voyons facilement le résultat d’une action.
La décision prise.
Le mail envoyé.
La réunion terminée.
Le contrat signé ou perdu.
Le conflit résolu… ou pas.
Nous voyons beaucoup moins tout ce qui s’est organisé intérieurement avant cette action.
Une respiration qui s’est bloquée.
Une peur qui a accéléré la décision.
Une tension qui nous a fait parler un peu plus fort.
Une intention devenue tellement forte qu’elle nous a empêchés d’écouter.
Un besoin de contrôle qui a transformé une vérification utile en surveillance permanente.
C’est ce monde-là que j’appelle parfois « invisible ».
Non parce qu’il serait ésotérique, mais parce que nous regardons beaucoup plus facilement ce que nous faisons que l’état depuis lequel nous le faisons.
Et pourtant, comme nous l’avons vu dans les articles précédents, cet état participe à notre manière de percevoir, de décider et d’entrer en relation.
La respiration est une porte d’entrée particulièrement intéressante
Pourquoi est-ce que je reviens autant à la respiration ?
Parce qu’elle possède une caractéristique assez étonnante. Elle est toujours là.
Pendant une réunion.
Lorsque vous ouvrez un mail.
Quand vous prenez une décision.
Lorsque vous vous mettez en colère.
Quand vous êtes concentré.
Et elle se modifie souvent avec notre état. Cela en fait un formidable point d’observation. Ce n'est évidemment pas :
Un détecteur de vérité.
Une boule de cristal.
Et encore moins un outil destiné à faire disparaître tout ce qui nous dérange.
C'est une porte d’entrée. Je peux simplement constater :
« Tiens, ma respiration vient de se bloquer. »
Puis m’interroger :
« Qu’est-ce qui vient de se passer ? »
« Qu’ai-je entendu ? »
« Qu’est-ce que j’ai interprété ? »
« Qu’est-ce que je ressens ? »
« Est-ce qu’une limite est en train d’être franchie ? »
« Est-ce que j’anticipe quelque chose ? »
« Est-ce que j’essaie de contrôler ce qui m’échappe ? »
Je ne sais pas encore. Mais j’ai remarqué quelque chose suffisamment tôt pour pouvoir l’interroger. Et cela change déjà beaucoup.
Il ne s’agit donc pas d’écouter son corps aveuglément
C’est probablement l’un des malentendus que j’aimerais éviter : écouter son corps ne signifie pas lui obéir.
Pas plus qu’écouter sa peur ne signifie renoncer, ou écouter sa colère signifie attaquer.
L’écoute crée un espace supplémentaire entre le signal et l’action. Je ressens quelque chose. Je le reconnais. Je cherche ce que cela peut m’apprendre. Puis je choisis.
Cela rejoint finalement ce que nous avons exploré dans l’article précédent sur la fluidité.
La liberté ne consiste pas à ne plus subir aucune tension. Elle consiste en mon sens à conserver suffisamment de mobilité pour ne pas avoir une seule réponse possible à ce que nous ressentons.
Essayez de repérer votre premier signal
Je vous propose une expérience très simple cette semaine.
Ne cherchez pas à surveiller votre corps toute la journée.
Vous abandonneriez probablement avant midi.
Choisissez plutôt une situation récurrente.
L’ouverture de vos mails le matin.
Une réunion particulière.
Un appel commercial.
Votre point hebdomadaire avec votre équipe.
Le moment où vous regardez vos chiffres.
Ou simplement lorsque votre téléphone sonne.
Et observez une seule chose :
quel est le premier changement que je remarque dans mon corps ?
La respiration ?
Le ventre ?
La mâchoire ?
Les épaules ?
Le rythme ?
L’envie de bouger ?
Ne corrigez rien.
Et surtout, ne tirez pas immédiatement de conclusion.
Ajoutez simplement une deuxième question :
« Qu’est-ce qui vient de se passer pour que mon état change ? »
Puis une troisième :
« Est-ce que cela me demande de me réguler… ou d’ajuster quelque chose dans la situation ? »
Je trouve cette dernière distinction essentielle. Parce que nous n’avons pas toujours besoin de mieux supporter ce que nous vivons. Parfois, nous avons besoin de changer quelque chose.
Respirer pour mieux s’écouter, pas pour mieux supporter ce qui nous arrive
C’est peut-être là que ma vision de la respiration s’éloigne le plus d’une simple technique de relaxation.
Bien sûr que respirer peut nous apaiser, et heureusement. Mais si la respiration sert uniquement à nous remettre suffisamment bien pour retourner dans une situation qui nous abîme sans jamais l’interroger, nous sommes peut-être passés à côté d’une partie de son intérêt.
Ce qui m’intéresse davantage est ce mouvement :
je ressens → j’observe → je retrouve de la disponibilité → j’interroge → j’ajuste → j’agis.
Parfois, l’ajustement sera intérieur.
Relâcher une tension inutile.
Prendre quelques secondes.
Cesser d’anticiper.
Parfois, il sera extérieur.
Dire non.
Demander une clarification.
Changer une organisation.
Avoir enfin cette conversation.
Déléguer.
Se reposer.
Revoir une décision.
La respiration n’aura pas décidé à votre place. Elle vous aura peut-être simplement permis d’entendre plus tôt qu’il y avait quelque chose à décider.
Une question à garder avec vous cette semaine
Nous passons énormément de temps à nous demander :
« Qu’est-ce que je dois faire ? »
Essayez de temps en temps d’ajouter :
« Qu’est-ce qui est déjà en train de se passer en moi pendant que j’essaie de savoir quoi faire ? »
Vous n’y trouverez pas nécessairement la réponse. Mais vous découvrirez peut-être une information que vous aviez cessé d’écouter. Et c’est peut-être là que commence cette fameuse « précision intérieure » que je cherche à transmettre à travers la Respir'action intitulée comme cela pour joindre le souffle à sa capacité d'agir.
Vous voulez en faire l’expérience ?
Si vous voulez passer de la lecture à l’expérience, je vous offre désormais le replay de ma première conférence accompagné d’un bonus de pratique immersive.
L’objectif n’est pas de vous expliquer encore davantage la respiration. C’est de vous permettre d’observer et de ressentir ce qui change dans votre propre corps.
Votre respiration.
Vos appuis.
Vos tensions.
Votre disponibilité.
Puis de voir ce que cette expérience vous apprend sur votre manière habituelle de fonctionner.
Il n’y a rien à réussir.
Votre corps devient simplement, pendant quelques instants, votre laboratoire.
Questions fréquentes sur l'écoute de son corps au travail
Faut-il toujours écouter son corps ?
Il est utile d’observer ses sensations, mais elles ne constituent pas nécessairement une interprétation exacte de la situation. Une réaction corporelle peut être considérée comme une information à interroger plutôt que comme un ordre auquel obéir.
Quels signes corporels peuvent apparaître sous pression au travail ?
Certaines personnes remarquent une respiration plus courte, une mâchoire serrée, des épaules tendues, un ventre contracté, une agitation ou au contraire une sensation de figement. Ces réactions varient selon les personnes et les situations.
Pourquoi observer sa respiration au travail ?
Parce qu’elle accompagne en permanence notre activité et peut changer avec notre état. L’observer peut permettre de remarquer plus tôt qu’une situation provoque une réaction physique ou émotionnelle, et ainsi pouvoir mieux y répondre avec plus de recul.
Une tension corporelle signifie-t-elle qu’une situation est mauvaise pour moi ?
Pas nécessairement. Une tension peut accompagner une peur, un effort, une anticipation ou une situation réellement problématique. L’intérêt est de l’observer puis d’interroger son contexte avant de conclure.
Quelle différence entre se réguler et changer la situation ?
Se réguler consiste à retrouver suffisamment de disponibilité pour mieux percevoir et agir. Mais cette régulation ne signifie pas qu’il faut accepter la situation : elle peut au contraire conduire à poser une limite, modifier une organisation ou prendre une décision.
Qu’est-ce que le « corps comme laboratoire » ?
Dans l’approche développée ici, cela consiste à expérimenter physiquement des qualités comme l’ancrage, la mobilité, le relâchement, la respiration ou l’intention, puis à observer ce que ces expériences peuvent nous apprendre sur notre manière de fonctionner sous pression.
🌿 Et si votre souffle devenait votre meilleur allié ?
✅ Reprogrammez les schémas obsolètes formés pour vous protéger mais qui vous retiennent.
✅ Libérez-vous de la réflexion excessive, de la réactivité et du débordement émotionnel.
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Les lives se déroulent 2 fois par mois le lundi de 21h00 à 21h45 comprenant un temps de questions-réponses et le replay est fourni 48h après maximum (sauf incident technique) pour refaire les exercices au choix en fonction des disponibilités du moment.
Les avantages
En gardant votre abonnement pendant au moins 3 mois :
vous verrez les 6 qualités d'une bonne respiration opérationnelle dans sa vie quotidienne, y compris dans les moments difficiles. Les 6 qualités C.A.R.M.I.C. (Centrée, Ample, Régulière, Mobile, Invisible, Consciente) inspirée des arts martiaux, reprogramment vos réflexes respiratoires et soutiennent un leadership lucide — au travail et à la maison.
vous supprimerez les 6 erreurs (respiration trop haute, étriquée, hachée, micro-apnées, hyperventilation, hors-corps) qui entretiennent la réactivité, la fatigue et le flou décisionnel.
vous bénéficiez des replays (tant que dure l'abonnement) pour vous entraîner entre les séances, chaque qualité aidant les qualités suivantes à se développer dans une progression continue.
Pour aller plus loin sur chaque qualité :
Article #2 — Centrée : ancrer la voix et la décision (guide express + cas concrets).
Article #3 — Ample : retrouver de l’espace émotionnel (sans forcer).
Article #5 — Mobile : respiration circulaire et continuité de présence.
Article #6 — Invisible : puissance tranquille, zéro sur-effort.
Article #7 — Consciente : aligner intention, parole, action.
Vous hésitez ?
Vous pouvez également accéder gratuitement au replay de ma conférence spécifiquement sur la méthode CARMIC : https://www.kaizenitude.fr/challenge-page/le_souffle_comme_allie_6_qualites
et bénéficier des Bonus : fiche “6 qualités CARMIC” + rituel des 3 temps (protocole de respiration 3 minutes) pour faire face à des situations difficiles.
Possibilité de vous inscrire également à une seule session gratuite ici pour assister à la prochaine séance collective du dimanche (présence obligatoire car sans replay) : https://www.kaizenitude.fr/product-page/d%C3%A9couverte-seance-respir-action-en-visio-pour-dirigeants-managers-sous-pression)
FAQ Générale
Q1. "Dois-je connaître des techniques de respiration ?"
R. Non. Nous travaillons d’abord les qualités (fondations) ; les techniques deviennent alors plus efficaces.
Q2. "Est-ce compatible avec le sport ?"
R. Oui. Les qualités CARMIC améliorent l’efficience respiratoire et la récupération. Le sport n'est malheureusement pas suffisant en soi car il ne va qu'augmenter les compensations créées (mauvaise posture, mauvaise mobilité en apnée...) et on va vite atteindre son plafond de verre. Retrouver une respiration fonctionnelle dans le mouvement pour moins forcer va apporter plus de fluidité et donc plus de performance sportive.
Q3. "Combien de temps pour sentir une différence ?"
R. Souvent dans les 10 premières minutes, avec une consolidation progressive sur 12 semaines minimum pour des bénéfices pérennes (le temps de voir les 6 qualités en profondeur lors de mon accompagnement en ligne pour reprogrammer de plus en plus durablement votre système nerveux).
Q4 : "En quoi cette formation est-elle différente des vidéos gratuites sur YouTube ?"
R. Notre formation offre une approche structurée et progressive, couvrant de nombreuses façons de développer les 6 qualités d'une bonne respiration. Ensuite n'importe quelle technique deviendra efficace en fonction du but poursuivi. De plus, vous bénéficiez d'un suivi personnalisé impossible à obtenir avec des vidéos gratuites. Tout l'art est bien souvent dans la nuance. Mes professeurs d'arts martiaux insistaient souvent sur ce point : "le diable se cache dans les détails !"
Q5 : "Est-ce que la visio est aussi efficace que le présentiel ?"
R. Oui. Chaque formation est interactive, rythmée, et conçue pour que vous soyez actif·ve tout au long de la session. Vous vivrez des expérimentations concrètes, avec des temps de réflexion, d’échange, de mise en mouvement… même à distance. 2ième avantage : vous bénéficiez en plus de replays pour vous exercer de façon autonome qui doit être le but de toute transmission. 3ième avantage : le fait de vous entraîner chez vous, va créer les ancrages pour que la respiration soit votre outil numéro 1 dans tous les aspects de votre vie et pas seulement le temps d'une séance à l'extérieur...
Q6 : "j'ai une autre question ?"
R. Vous la trouverez sûrement ici : https://www.kaizenitude.fr/post/foire-aux-questions-faq-sur-la-respir-action ; et sinon, je reste à votre disposition à votre convenance pour tout renseignement complémentaire que vous jugerez utile (soit par mail ou par tél en prenant rdv sur ce site)




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