Les étapes à suivre pour préserver votre équilibre psychique, et vous mettre dans la joie d'être

Mis à jour : avr. 27


Image par https://pixabay.com/fr/users/Myriams-Fotos-1627417/


D'abord, je vous rappelle la nécessité absolue de vous mettre dans la joie, un vecteur principal de santé et de vitalité. La joie est l’état naturel que nous avons quand nous ne ne sommes pas dans la peur, l'inquiétude, la colère ou la tristesse. Elle est essentielle pour préserver notre équilibre psychique. Alors comment la convoquer le plus souvent possible ?


Les étapes à suivre sont :


Il faut d'abord savoir écouter vos émotions, vos symptômes psychologiques qui sont vos indicateurs exprimant vos besoins, comme la peur, qui, à sa juste tension, va vous prévenir d'un danger réel. Elles doivent nous mettre en mouvement, selon l'étymologie du mot « émotion », pour engager une action de réparation. 


Il faut aussi apprendre à écouter, à lire les signaux relationnels implicites, à interpréter les dynamiques relationnelles à travers les différents malaises qui peuvent vous alerter. Si vous êtes incapable de « lire » les besoins exprimés par les autres, vous serez bien souvent tout aussi démunis pour écouter vos propres sensations internes.


Il faut donc changer votre regard pour ne plus considérer vos émotions négativement et donc les refouler. Car ce cercle vicieux va engendrer une frustration de plus en plus grande et va entamer votre énergie jour après jour en vous sentant de plus en plus fatigué. Il en est ainsi de vos conflits relationnels ouverts, qui doivent être utiles pour régler ce qui vous dérange définitivement, plutôt que de laisser des malentendus, ou des non-dits larvés plus dangereux.


Accueillir les crises, les conflits, c'est passer du jugement à l'observation, de l'Ego au "Soi", c’est apprécier l’opportunité de réévaluer, de prendre mieux en compte vos relations avec eux. 


Il faut aussi changer votre regard sur ce qui vous semble être de la faute de l’autre, alors que la réaction vous appartient. Les autres ne sont responsables que de leurs comportements, mais pas de la souffrance que vous vivez. En étant responsable de ce vous ressentez, vous récupérez du pouvoir sur votre manière d’agir. Pour protéger vos relations internes comme avec l’extérieure, vous devez identifier puis nettoyer vos filtres de perception. Ils sont notamment issus de votre histoire personnelle, de votre cadre de référence qui englobe votre culture, votre éducation, votre religion, votre expérience personnelle. Ils vont créer vos convictions, vos croyances limitantes, les idées que vous avez sur vous-même, sur les autres et sur le monde, sur la vie en général, et qu'il convient de distinguer de l’histoire qui appartient aux autres. 


Il est donc important de favoriser des énergies structurantes, qui vont contribuer à votre bien-être en ajoutant du calme ou de la stimulation suivant votre énergie dominante et les besoins exprimés. Il est par conséquent tout aussi sain de vous entourer de personnes qui seront en mesure de respecter votre hygiène psychologique.


Pour passer à l’action, vous devez élargir votre vocabulaire émotionnel (comme distinguer le type d'émotion qui se cache derrière chaque stress), comme un Inuit le fait en décrivant la neige et la glace des dizaines de façons car c’est une condition de survie pour lui. C'est aussi le cas pour nous. Apprendre à « lire » les différents langages verbaux et somatiques, qui ne sont que des stratégies pour assouvir des besoins ou des désirs plus profonds, de façon bien souvent maladroite car inconscients, vous donnera un avantage non négligeable pour ne pas tomber dans le panneau et trouver de meilleures réponses à ceux-ci. 


Vous pourrez ainsi agir de façon plus appropriée, plus fluide et diminuer les tensions génératrices de stress, de mal-être. 

Pour cela, vous devez aussi prendre 100 % de responsabilité de l’accomplissement de vos besoins en veillant à ce qu’ils soient nourris et respectés, en équilibre, sans attendre que les autres y contribuent. Cela consiste aussi dans la capacité d’oser faire vos demandes, de déclarer ce qui vous ennuie, vous chagrine, vous contrarie… 


La dernière étape sera l’apprentissage du lâcher-prise grâce à vos compétences somatiques : c’est l’art de l’adaptation en devenant plus souple dans vos liens pour traiter avec plus d’habileté, d’aisance les obstacles qui surviennent. C’est apprendre à mieux rebondir (faire preuve de résilience), en fonction du résultat obtenu, trouver la bonne tension entre avoir de l’exigence, de la persévérance et accueillir avec bienveillance ce qui arrive, cette vie en mouvement permanent avec des cycles, qui deviendront de moins en moins déstabilisants, en acceptant les déséquilibres pour en jouer ou les contrecarrer le plus précocement possible. Cela devient l’art de l’anticipation tel qu’exprimé et vécu dans les arts martiaux en détectant les failles, les faiblesses, les erreurs potentielles pour mieux les contourner. C'est reconnaître que la base de notre évolution est la capacité de mettre en lumière nos tensions internes, nos conflits, nos confusions pour pouvoir les dissoudre et trouver l'harmonie dans un mouvement de libération permanent


Notre guide sera l'intention que l'on pose, qui avec l'imagination et le mouvement qui le suit, s'impose comme une évidence, en donnant de la clarté, du sens au fur et à mesure de notre cheminement.


La joie doit être notre objectif de coeur, dans nos tâches. Et nous avons de multiples façons de la convoquer. Voici mes conseils :


- Entretenez l'émerveillement avec des choses nouvelles ou en imaginant des processus nouveaux,


- Cultivez des pensées saines, dynamisantes comme la gratitude, la bonté, l'amour, la bienveillance, pour les convoquer le plus souvent possible (en plus, la science aujourd'hui, avec l'épigénétique, a largement démontré que nos pensées avaient un réel impact sur nos gênes ; comme un processus vertueux, la joie va se renforcer autant que vous la pratiquez ; d'où l'importance d'une bonne hygiène mentale, servant de douche psychique pour vous nettoyer de toutes pensées « noires »),


- Mettez de la fierté dans vos tâches, de la gratitude pour ce qui vous arrive (car il y a toujours un « présent », un cadeau derrière chaque expérience),


- Transformez vos tâches en jeux, car cela stimule un important neuropeptide dans notre cerveau appelé « orexine » qui est l’un des principaux régulateurs de notre humeur et de notre niveau d’énergie,


- Dans la même veine, cultivez l'humour, apprenez à rire de vous-même, car il y a toujours un écart entre ce que nous voulons faire et ce que nous obtenons, et c'est la condition sine qua none pour persévérer et progresser, sans que cela soit une contrainte,


- Mettez du mouvement et du rythme dans votre corps pour danser même sous la pluie, déplacez vous comme si vous vous aimiez, avec douceur, tendresse, volupté ; faites des courtes poses de repos, car sinon, vous voyez bien qu'il vous vide en énergie plus qu'il vous repose,


- Pensez à vous étirer le plus souvent possible, comme les chats ; c'est ce qu'on appelle la pandiculation, recommandée également par Michel Cymes (qui nous dit sur RTL pourquoi, c'est si bon pour notre cerveau),


- Entretenez le sourire intérieur, faites travailler les muscles de votre visage, vos zygomatiques, grandissez-vous, levez les bras, adoptez une posture assertive et de leadership comme nous le suggère Amy CUDDY, chercheuse en psychologie et enseignante à Harvard,


- Nourrissez votre sentiment de contribuer, qui nous procure toujours de la joie quand nous pouvons venir en aide aux autre,


- Et enfin, connectez vous à votre motivation primaire, celle qui vous meut de façon particulière et qu'il faut trouver dans vos valeurs, dans vos causes à défendre, et ce qui vous fait vibrer.


Mais je suis sûr que vous pourrez trouver vous-même plein d'autres sources de joie si vous contemplez votre intérieur.

Restez à l’écoute de la quantité de joie que vous éprouvez et n'hésitez pas à la convoquer avec les ingrédients ci-dessus. En plus, ce sera bon pour votre système immunitaire. Nous sommes nés avec un système de guidage interne qui nous indique quand nous sommes sur la bonne voie ou bien en dehors en fonction de la quantité de joie qu'elle nous procure.


Si vous n'y arrivez pas, que la joie est fragile, instable, il y a sûrement des principes que vous n'avez pas intégré. Il vous manque des exercices pour parfaire vos compétences somatiques, qui vous les dévoileront. N'hésitez pas à revenir vers moi pour vérifier ensemble si mon pack de formation pourrait combler vos besoins, en fonction de là où vous en êtes.


Vous partagez notre analyse ?

Mais…

- Vous ne savez pas comment vous y prendre ou vous voulez être sûr d'utiliser la bonne manière ?

- Vous ne disposez pas encore des ressources nécessaires ou vous voulez être sûr que vous avez les capacités suffisantes pour y arriver ?

- Vous n'arrivez pas à estimer les bons objectifs, à interpréter divers messages somatiques ou vous vous voulez être sûr de vos décisions et de votre plan d'action ? Alors, nous vous disons à toute de suite pour un premier rendez-vous gratuit à votre convenance sans obligation en suivant ce lien : contact

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