Et si aimer votre vie était votre meilleure stratégie de croissance ?
Et si nous avions parfois inversé l'ordre des choses entre réussir et profiter de la vie ?
Il y a une phrase que nous avons probablement tous prononcée un jour :
« Quand j'aurai réussi à faire ça, je pourrai enfin souffler. »
« Quand l'entreprise aura atteint une certaine taille. »
« Quand ce dossier sera terminé. »
« Quand les résultats seront meilleurs. »
« Quand l'équipe sera autonome. »
« Quand j'aurai davantage de temps. »
Et puis le moment arrive. Nous avons atteint l'objectif, résolu le problème ou franchi une étape importante. Nous éprouvons une satisfaction bien légitime. Mais assez rapidement, un autre objectif apparaît, une nouvelle difficulté, une autre urgence.
Et cette vie dont nous pensions pouvoir profiter un peu plus tard continue de nous attendre.
Je connais bien ce mécanisme. Dans le sport comme dans l'entrepreneuriat, j'ai longtemps trouvé naturel de considérer que l'effort venait d'abord et que la satisfaction suivrait.
Cette manière de fonctionner m'a beaucoup apporté. Mais avec les années, je me suis posé une question qui a progressivement changé ma manière de voir les choses :
Et si nous n'avions pas besoin d'attendre d'avoir réussi pour commencer à aimer davantage notre vie ?
Et si, au contraire, cette capacité pouvait aussi nous aider à mieux entreprendre, manager et décider ?
Temps de lecture : 5 min
Quand la réussite devient une promesse toujours repoussée
Je ne crois pas que le problème soit de vouloir réussir. L'ambition, le désir de progresser, de construire quelque chose ou de dépasser ses limites peuvent être de formidables moteurs. J'en ai fait l'expérience.
Ce qui m'interroge davantage, c'est notre tendance à placer notre satisfaction de vivre derrière une condition. « Je serai bien quand… »
Cette petite phrase semble anodine. Mais elle peut finir par organiser une grande partie de notre existence. Nous travaillons pour atteindre un objectif qui devrait nous permettre d'être plus libres. Puis, lorsque nous l'atteignons, nous découvrons de nouvelles responsabilités qui nous laissent encore moins de liberté. Nous cherchons la sécurité dans davantage de contrôle. Mais plus nous contrôlons, plus nous devenons indispensables au fonctionnement de notre organisation. Nous poursuivons la reconnaissance. Et nous finissons parfois par dépendre davantage encore du regard des autres.
Ce n'est évidemment pas une fatalité. Mais il existe là un paradoxe que je trouve intéressant : nous pouvons finir par sacrifier aujourd'hui ce que nous espérons obtenir demain.
Du temps.
De la liberté.
Des relations de qualité.
Le plaisir de faire ce que nous faisons.
Ou simplement la possibilité de nous sentir vivants au milieu de nos activités.
Nous remarquons plus facilement ce qui manque
Imaginez une journée professionnelle assez ordinaire. Vous avez eu plusieurs échanges constructifs. Un collaborateur a pris une bonne initiative. Un client vous a remercié. Un projet avance. Mais un dossier important prend du retard.
Que risquez-vous de raconter le soir à votre conjoint ou à un ami ? Le dossier qui pose problème.
Je ne vous jette pas la pierre. Je fonctionne encore parfois de cette manière. Notre attention se porte naturellement sur ce qui réclame une action. Et c'est utile. Un entrepreneur ou un manager ne peut pas ignorer les difficultés.
Mais il existe une différence entre reconnaître un problème et lui laisser occuper tout notre espace intérieur. À force de regarder ce qui manque, nous pouvons finir par ne plus remarquer ce qui fonctionne, ce qui progresse, ce qui nous soutient, les personnes avec lesquelles nous aimons travailler, les moments qui nous font du bien, et parfois même les raisons pour lesquelles nous avions choisi cette vie.
Ce qui va bien n'a pas toujours besoin de notre intervention. Mais cela ne signifie pas que cela ne mérite pas notre attention.
Aimer sa vie ne signifie pas non plus trouver tout merveilleux
Je voudrais éviter un malentendu. Lorsque je parle d'aimer sa vie, je ne parle pas de se répéter que tout va bien lorsque ce n'est pas le cas. Je ne parle pas non plus de sourire en permanence, d'ignorer les difficultés ou de transformer chaque contrariété en opportunité.
Certaines situations sont réellement pénibles. Certaines relations doivent être clarifiées. Certaines organisations doivent changer. Certaines décisions sont difficiles et comportent des pertes.
Aimer sa vie ne signifie pas tout accepter. Je crois même que cela devrait même nous conduire à être beaucoup plus exigeants sur ce que nous acceptons de vivre. Si j'accorde de la valeur à ma vie, à mon temps, à mon énergie et à mes relations, pourquoi devrais-je considérer leur dégradation comme le prix normal de la réussite ? Et si je prends plaisir à entreprendre, pourquoi devrais-je attendre l'épuisement pour revoir une manière de fonctionner qui ne me convient plus ?
Aimer sa vie, ce n'est pas renoncer à changer ce qui ne va pas. C'est surtout reconnaître que notre vie mérite que nous nous en occupions.
Première piste : retrouver une attention plus disponible
Dans les arts martiaux, il existe une différence considérable entre regarder uniquement l'adversaire et rester attentif à l'ensemble de la situation. Lorsque nous nous focalisons excessivement sur une menace, notre attention se rétrécit. Nous pouvons ne plus percevoir certaines possibilités de mouvement. Nous réagissons davantage à ce que nous craignons qu'à ce qui se présente réellement.
Dans la vie professionnelle, nous retrouvons parfois ce phénomène. Une difficulté commerciale peut finir par nous faire oublier toutes les relations clients qui fonctionnent. Un conflit avec un collaborateur peut occulter les progrès du reste de l'équipe. Une inquiétude financière peut monopoliser notre attention au point de réduire notre disponibilité pour explorer d'autres solutions.
Il ne s'agit pas de détourner les yeux du problème. Il s'agit de retrouver un champ de perception plus large. Et c'est ici que le corps et la respiration peuvent devenir très utiles.
Lorsque nous remarquons que notre souffle se bloque, que notre ventre se contracte ou que notre attention se fixe sur une seule préoccupation, nous disposons d'un premier indice sur notre état. Nous pouvons alors chercher à retrouver un peu de mobilité, de disponibilité. Il ne s'agit pas de faire disparaître notre inquiétude, mais d'éviter qu'elle devienne notre seule manière de regarder la situation.
Car nous ne pouvons pas choisir ce que nous ne parvenons plus à percevoir.
Deuxième piste : développer des relations qui nous font grandir
Il y a une autre dimension de la réussite que je trouve parfois sous-estimée : la qualité de nos relations.
Dans l'entreprise, nous parlons de management, de communication, de négociation, de leadership. Nous cherchons des méthodes pour mieux convaincre, mieux déléguer, mieux mobiliser. Tout cela est utile. Mais je me demande parfois si nous ne gagnerions pas à nous poser une question plus simple : « Est-ce que ma manière de réussir me rapproche des autres ou m'en éloigne ? »
Lorsque nous sommes sous pression, nous pouvons devenir moins disponibles pour écouter. Nous voulons aller vite. Nous anticipons les réponses. Nous cherchons à convaincre avant d'avoir vraiment compris. Parfois, nous finissons même par considérer les autres principalement à travers ce qu'ils facilitent ou empêchent dans nos projets.
Je l'ai observé chez moi comme chez d'autres. Dans les arts martiaux, lorsque je transforme systématiquement mon partenaire en adversaire à vaincre, je risque de passer à côté d'une partie essentielle de ce qu'il peut m'apprendre. Sa résistance devient seulement un obstacle. Alors qu'elle peut aussi m'informer sur ma posture, mon intention ou mon excès de tension.
Dans la vie professionnelle, une objection peut également nous aider à mieux comprendre. Un désaccord peut révéler une information importante. Une difficulté relationnelle peut nous inviter à modifier notre manière de communiquer, tout cela bien sûr à condition de rester suffisamment disponibles pour l'entendre.
Je crois que nous avons beaucoup à gagner à considérer nos relations non seulement comme des moyens d'atteindre nos objectifs, mais aussi comme une partie de ce qui donne de la valeur à notre vie.
Troisième piste : retrouver le plaisir d'agir
Je reviens souvent à une distinction qui me semble essentielle. Il y a des moments où nous agissons parce que quelque chose nous attire.
Une idée.
Une envie de construire.
Une curiosité.
Le plaisir de progresser.
Et d'autres où nous agissons principalement pour échapper à quelque chose.
La peur d'échouer.
La crainte d'être dépassés.
Le besoin de prouver notre valeur.
L'inquiétude de ne pas en faire suffisamment.
Ces deux mouvements peuvent parfois produire les mêmes actions. Mais ils ne nous font pas nécessairement vivre la même expérience. Dans le premier cas, nous avançons vers quelque chose. Dans le second, nous cherchons surtout à nous éloigner d'une menace.
Bien sûr, les motivations se mélangent. Et il serait illusoire de prétendre agir toujours par plaisir. Mais je crois que nous pouvons apprendre à reconnaître ce qui nous met réellement en mouvement.
Cela me rappelle une différence importante dans la pratique martiale. Lorsque je cherche absolument à réussir une technique, je peux me contracter et perdre une partie de ma mobilité. Lorsque je reste attentif à l'intention, au mouvement et à ce que me propose mon partenaire, je découvre parfois une manière beaucoup plus fluide d'agir. L'engagement est toujours présent, l'effort aussi, mais il n'est plus entièrement organisé autour de la peur de manquer le résultat.
Et si nous pouvions retrouver un peu de cette qualité d'engagement dans notre vie professionnelle ?
La respiration comme accès à une autre manière d'agir
C'est ici que je retrouve le sens de la Respir'action, cette méthode, que j'ai construite inspirée de mes 40 ans d'expérience martiale et d'entrepreneuriat, qui mêle le pouvoir du souffle avec la capacité d'agir.
Elle ne consiste pas simplement à apprendre quelques exercices pour se détendre. Nous explorons comment la respiration, les appuis, le mouvement, l'attention et l'intention peuvent nous aider à retrouver davantage de disponibilité.
Car lorsque nous sommes trop contractés, nous risquons de fonctionner avec une seule réponse possible.
Pousser davantage.
Contrôler.
Accélérer.
Résister.
Alors que la situation pourrait demander tout autre chose.
Écouter.
Attendre.
Changer d'angle.
Poser une limite.
Demander de l'aide.
Ou simplement apprécier ce qui est déjà là.
Je ne crois pas que la respiration puisse nous apprendre à aimer notre vie à notre place. Mais elle peut contribuer à nous rendre plus présents à ce que nous vivons. Et cette présence peut nous permettre de mieux discerner ce que nous voulons préserver, développer ou transformer.
Une expérience : qu'est-ce qui mérite aussi votre attention aujourd'hui ?
Je vous propose une petite expérience. Choisissez un moment de votre journée où vous avez tendance à passer automatiquement d'une tâche à l'autre, entre deux réunions, par exemple, ou lorsque vous venez de terminer un dossier.
Avant de vous précipiter sur la prochaine chose à faire, prenez quelques instants.
Sentez vos appuis.
Observez votre respiration.
Remarquez les tensions éventuellement présentes.
Sans chercher à produire un état particulier.
Puis posez-vous trois questions :
1. Qu'est-ce qui a bien fonctionné aujourd'hui et que je n'ai pas vraiment pris le temps de reconnaître ?
Une décision, une relation, une progression, un petit plaisir.
2. Qu'est-ce qui, dans ma manière de vivre ou de travailler actuellement, mérite d'être préservé ?
Pas seulement ce que vous voulez améliorer. Aussi ce que vous ne voudriez pas perdre.
3. Quel petit ajustement pourrait rendre ma journée de demain plus agréable à vivre, sans me faire renoncer à mes responsabilités ?
Peut-être un échange à privilégier.
Une limite à poser.
Une tâche à déléguer.
Un moment de récupération.
Ou une autre manière d'aborder une difficulté.
L'idée n'est pas d'ajouter une nouvelle obligation à votre journée. C'est simplement de vous offrir une possibilité supplémentaire de choisir comment vous voulez la vivre.
Et si la croissance commençait aussi là ?
Nous associons généralement la croissance à ce qui augmente : le chiffre d'affaires, le nombre de clients, les effectifs, les résultats. Et ces indicateurs restent importants.
Mais je crois qu'il existe une autre forme de croissance, moins visible. Celle de notre capacité à vivre pleinement ce que nous construisons, à rester curieux, à entretenir des relations de qualité, à conserver de l'énergie pour agir, à faire évoluer nos ambitions sans nous laisser enfermer par elles, à continuer à aimer entreprendre, même lorsque tout ne se passe pas comme prévu.
Je ne prétends pas que cette manière de vivre garantit la réussite économique. Mais je suis convaincu qu'elle mérite une place beaucoup plus importante dans notre manière de penser la performance.
Parce qu'une entreprise peut grandir pendant que son dirigeant se rétrécit intérieurement. Et qu'à l'inverse, nous pouvons parfois développer notre capacité d'agir en cessant de considérer notre vie comme quelque chose dont nous profiterons plus tard.
Alors, plutôt que de vous demander uniquement : « Qu'est-ce que je dois encore réussir pour être heureux ? »
Je vous propose d'essayer une autre question : « Comment puis-je mieux aimer la vie que je suis en train de construire, tout en continuant à la faire grandir ? »
Peut-être est-ce aussi cela, la croissance.
Pour passer de la réflexion à l'expérience
Si vous souhaitez explorer concrètement le lien entre votre respiration, votre état intérieur et votre capacité d'agir, je vous offre le replay de ma première conférence, accompagné d'un bonus de pratique immersive. C'est une invitation à expérimenter, à votre rythme, ce que quelques ajustements peuvent changer dans votre manière de vous sentir et d'agir.
Bonne exploration,
Hubert
Respir'action — La respiration gouverne la lucidité.

Questions fréquentes sur la réussite professionnelle et comment la réconcilier à notre épanouissement personnel :
Pourquoi aimer sa vie peut-il contribuer à la réussite professionnelle ?
Une meilleure qualité de vie peut favoriser la disponibilité, l'engagement et la qualité des relations professionnelles. Cela ne garantit pas le succès économique, mais peut créer des conditions plus favorables à une activité durable.
Peut-on être ambitieux et heureux de sa vie actuelle ?
Oui. L'ambition n'implique pas nécessairement d'être insatisfait du présent. Il est possible d'apprécier ce que l'on vit tout en souhaitant progresser et construire de nouveaux projets.
Comment retrouver le plaisir d'entreprendre sous pression ?
Une première étape consiste à identifier les situations qui réduisent la disponibilité et le plaisir d'agir, puis à distinguer ce qui peut être ajusté dans son état intérieur, ses habitudes ou son organisation.
Quel lien existe-t-il entre respiration et qualité de vie professionnelle ?
La respiration peut servir de point d'observation de l'état intérieur et contribuer à certaines pratiques de régulation. Associée à l'attention et au mouvement, elle peut aider à mieux percevoir ses tensions et à choisir ses ajustements.
Faut-il ralentir pour mieux réussir ?
Pas nécessairement. L'enjeu est plutôt d'adapter son rythme et ses moyens à ses objectifs, à ses ressources et aux circonstances, sans considérer l'accélération permanente comme la seule voie possible.
🌿 Et si votre souffle devenait votre meilleur allié ?
✅ Reprogrammez les schémas obsolètes formés pour vous protéger mais qui vous retiennent.
✅ Libérez-vous de la réflexion excessive, de la réactivité et du débordement émotionnel.
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En vous inscrivant, vous bénéficiez au minimum de 2 lives par mois (et plus selon la durée de votre abonnement), que vous pouvez interrompre à tout moment si vous rencontrez des difficultés.
Les lives se déroulent 2 fois par mois le lundi de 21h00 à 21h45 comprenant un temps de questions-réponses et le replay est fourni 48h après maximum (sauf incident technique) pour refaire les exercices au choix en fonction des disponibilités du moment.
Les avantages
En gardant votre abonnement pendant au moins 3 mois :
vous verrez les 6 qualités d'une bonne respiration opérationnelle dans sa vie quotidienne, y compris dans les moments difficiles. Les 6 qualités C.A.R.M.I.C. (Centrée, Ample, Régulière, Mobile, Invisible, Consciente) inspirée des arts martiaux, reprogramment vos réflexes respiratoires et soutiennent un leadership lucide — au travail et à la maison.
vous supprimerez les 6 erreurs (respiration trop haute, étriquée, hachée, micro-apnées, hyperventilation, hors-corps) qui entretiennent la réactivité, la fatigue et le flou décisionnel.
vous bénéficiez des replays (tant que dure l'abonnement) pour vous entraîner entre les séances, chaque qualité aidant les qualités suivantes à se développer dans une progression continue.
Pour aller plus loin sur chaque qualité :
Article #2 — Centrée : ancrer la voix et la décision (guide express + cas concrets).
Article #3 — Ample : retrouver de l’espace émotionnel (sans forcer).
Article #5 — Mobile : respiration circulaire et continuité de présence.
Article #6 — Invisible : puissance tranquille, zéro sur-effort.
Article #7 — Consciente : aligner intention, parole, action.
Vous hésitez ?
Vous pouvez également accéder gratuitement au replay de ma conférence spécifiquement sur la méthode CARMIC : https://www.kaizenitude.fr/challenge-page/le_souffle_comme_allie_6_qualites
et bénéficier des Bonus : fiche “6 qualités CARMIC” + rituel des 3 temps (protocole de respiration 3 minutes) pour faire face à des situations difficiles.
Possibilité de vous inscrire également à une seule session gratuite ici pour assister à la prochaine séance collective du dimanche (présence obligatoire car sans replay) : https://www.kaizenitude.fr/product-page/d%C3%A9couverte-seance-respir-action-en-visio-pour-dirigeants-managers-sous-pression)
FAQ Générale
Q1. "Dois-je connaître des techniques de respiration ?"
R. Non. Nous travaillons d’abord les qualités (fondations) ; les techniques deviennent alors plus efficaces.
Q2. "Est-ce compatible avec le sport ?"
R. Oui. Les qualités CARMIC améliorent l’efficience respiratoire et la récupération. Le sport n'est malheureusement pas suffisant en soi car il ne va qu'augmenter les compensations créées (mauvaise posture, mauvaise mobilité en apnée...) et on va vite atteindre son plafond de verre. Retrouver une respiration fonctionnelle dans le mouvement pour moins forcer va apporter plus de fluidité et donc plus de performance sportive.
Q3. "Combien de temps pour sentir une différence ?"
R. Souvent dans les 10 premières minutes, avec une consolidation progressive sur 12 semaines minimum pour des bénéfices pérennes (le temps de voir les 6 qualités en profondeur lors de mon accompagnement en ligne pour reprogrammer de plus en plus durablement votre système nerveux).
Q4 : "En quoi cette formation est-elle différente des vidéos gratuites sur YouTube ?"
R. Notre formation offre une approche structurée et progressive, couvrant de nombreuses façons de développer les 6 qualités d'une bonne respiration. Ensuite n'importe quelle technique deviendra efficace en fonction du but poursuivi. De plus, vous bénéficiez d'un suivi personnalisé impossible à obtenir avec des vidéos gratuites. Tout l'art est bien souvent dans la nuance. Mes professeurs d'arts martiaux insistaient souvent sur ce point : "le diable se cache dans les détails !"
Q5 : "Est-ce que la visio est aussi efficace que le présentiel ?"
R. Oui. Chaque formation est interactive, rythmée, et conçue pour que vous soyez actif·ve tout au long de la session. Vous vivrez des expérimentations concrètes, avec des temps de réflexion, d’échange, de mise en mouvement… même à distance. 2ième avantage : vous bénéficiez en plus de replays pour vous exercer de façon autonome qui doit être le but de toute transmission. 3ième avantage : le fait de vous entraîner chez vous, va créer les ancrages pour que la respiration soit votre outil numéro 1 dans tous les aspects de votre vie et pas seulement le temps d'une séance à l'extérieur...
Q6 : "j'ai une autre question ?"
R. Vous la trouverez sûrement ici : https://www.kaizenitude.fr/post/foire-aux-questions-faq-sur-la-respir-action ; et sinon, je reste à votre disposition à votre convenance pour tout renseignement complémentaire que vous jugerez utile (soit par mail ou par tél en prenant rdv sur ce site)




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