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À force de vouloir gagner, qu'avons-nous oublié de préserver ?

il y a 4 heures
12 min de lecture

Ambition, réussite et coût humain : une autre manière de regarder ce que nous cherchons à accomplir.


Je me souviens de cette sensation particulière qui accompagne une victoire. Dans le sport, elle est immédiate. Le match est terminé, le résultat est là. On a gagné. Il y a la satisfaction de l'effort accompli, la joie d'avoir progressé, parfois même le sentiment d'avoir repoussé ses propres limites.


J'ai aimé cela. Et je l'aime encore. La compétition m'a beaucoup appris. La discipline, la persévérance, l'acceptation de la défaite, l'envie de recommencer. Je n'ai aucune envie de renier ces enseignements.


Mais il m'a fallu du temps pour découvrir qu'une victoire pouvait aussi cacher une question beaucoup moins confortable.


Qu'est-ce que j'ai réellement gagné ?


Et surtout, qu'est-ce que cela m'a demandé de sacrifier en chemin ?


Temps de lecture : 5 min


Quand le terrain de jeu change, mais pas nos habitudes


Lorsque je suis passé du sport à l'entrepreneuriat, j'ai retrouvé des mécanismes qui m'étaient familiers. Les classements avaient changé de nom. Il était désormais question de chiffre d'affaires, de croissance, de rentabilité, de parts de marché, de taille d'entreprise.


Il y avait toujours des objectifs à atteindre, des concurrents à observer, des performances à améliorer. Et cette satisfaction particulière lorsque les résultats confirmaient que nos efforts avaient porté leurs fruits.


Je ne vois rien de mauvais à cela. Une entreprise a besoin de résultats pour vivre, rémunérer ses collaborateurs, investir et se développer. Un manager doit atteindre des objectifs. Un entrepreneur doit créer suffisamment de valeur pour assurer la pérennité de son activité.


Mais avec les années, j'ai commencé à me demander si nous ne finissions pas parfois par confondre deux choses :

les indicateurs qui permettent de mesurer notre réussite et les raisons pour lesquelles nous voulions réussir.


Ce n'est pas tout à fait pareil.


La comparaison : un moteur qui peut nous éloigner de notre route


Dans mon parcours sportif, la comparaison était omniprésente :

  • Un adversaire plus fort.

  • Un classement à améliorer.

  • Une performance à dépasser.


Et cette comparaison pouvait être stimulante. Elle me montrait ce qui était possible. Elle me poussait à progresser.


Mais j'ai découvert qu'elle pouvait aussi devenir un piège. Lorsque nous observons quelqu'un réussir, deux mouvements intérieurs sont possibles. Nous pouvons nous sentir inspirés. Sa réussite nous ouvre une perspective. Elle nous donne envie d'explorer, d'apprendre, d'essayer. Ou nous pouvons nous sentir diminués. Sa réussite devient alors la mesure de ce qui nous manque. Dans le premier cas, l'autre nous ouvre une possibilité. Dans le second, il devient presque malgré lui notre adversaire.


C'est une distinction que je trouve particulièrement importante aujourd'hui, lorsque les réseaux sociaux nous exposent en permanence à la réussite des autres.

  • Une entreprise qui grandit plus vite.

  • Un entrepreneur qui annonce un nouveau record.

  • Un dirigeant qui semble tout réussir.


Et cette petite question qui finit par s'installer :

« Est-ce que j'en fais suffisamment ? »


Le problème n'est pas de vouloir progresser. Il apparaît lorsque la trajectoire des autres commence à décider de ce que devrait être la nôtre.


Le prix que nous ne mettons pas dans nos tableaux de bord


Dans l'entreprise, nous savons généralement mesurer les coûts : les salaires, les investissements, les charges, les marges, le temps consacré à un projet.


Mais certains coûts apparaissent beaucoup moins facilement dans nos tableaux de bord :

  • Une fatigue qui devient habituelle.

  • Des nuits pendant lesquelles les préoccupations professionnelles continuent de tourner.

  • Une irritabilité qui déborde sur nos proches.

  • Une difficulté à être pleinement présent lorsque nous ne travaillons pas.

  • Ou ce sentiment étrange de ne jamais pouvoir profiter longtemps d'un résultat, parce qu'un nouvel objectif prend immédiatement sa place.


Je ne dis pas que toute ambition conduit à cela. Et je ne crois pas qu'une vie professionnelle exigeante soit nécessairement une vie déséquilibrée. Il existe des périodes où nous choisissons consciemment de nous investir davantage, avec enthousiasme et pour de bonnes raisons.


Mais je crois utile de distinguer le prix que nous choisissons de payer de celui que nous finissons par payer sans même nous en rendre compte.


Car il est possible de réussir quelque chose d'important tout en laissant progressivement s'abîmer ce qui nous avait donné envie de réussir :

  • Notre santé.

  • Nos relations.

  • Notre liberté.

  • Notre plaisir de vivre.

  • Parfois même notre capacité à apprécier ce que nous avons construit.


Et c'est là que la question « Gagner quoi ? » prend une autre dimension.


Nous ne cherchons pas tous à gagner la même chose


Il serait facile de conclure que nous devrions travailler moins, ralentir et revoir nos ambitions à la baisse. Mais ce n'est pas ce que je pense. Je connais des entrepreneurs profondément heureux de développer leur entreprise, d'entraîner leurs équipes et de relever de nouveaux défis. Et je comprends cette joie. L'ambition peut être une formidable expression de notre vitalité.


Le problème n'est donc pas nécessairement l'ambition. C'est peut-être le moment où nous cessons de nous demander à quoi elle sert.

Pourquoi voulons-nous développer cette entreprise ?

  • Pour créer davantage de liberté ?

  • Pour contribuer à quelque chose qui nous dépasse ?

  • Pour faire grandir une équipe ?

  • Pour offrir une meilleure vie à notre famille ?

  • Pour relever un défi personnel ?

  • Ou parce que nous avons commencé à croire qu'une entreprise qui ne grandit pas suffisamment serait la preuve de notre propre insuffisance ?


Ces motivations peuvent se mélanger. Je ne suis pas certain qu'il soit toujours facile de les distinguer. Mais je crois que cela mérite notre attention. Parce que deux personnes peuvent poursuivre exactement le même objectif avec des états intérieurs très différents. L'une avance par enthousiasme, curiosité et désir de construire. L'autre avance principalement par peur de perdre, besoin de reconnaissance ou difficulté à s'arrêter. De l'extérieur, leurs actions peuvent se ressembler. De l'intérieur, elles ne vivent pas nécessairement la même aventure.


Quand notre corps commence à payer la facture


C'est ici que je retrouve un lien avec mes années de pratique martiale. Dans un combat, lorsque nous cherchons absolument à gagner, nous pouvons commencer à forcer nos mouvements. Nous anticipons trop. Nous nous contractons. Nous voulons imposer notre technique au lieu de percevoir ce qui se présente. Et nous finissons parfois par perdre précisément ce dont nous avions besoin pour être efficaces : notre disponibilité.


Dans la vie professionnelle, il peut se passer quelque chose de comparable. Un objectif devient tellement important que nous ne remarquons plus ce qu'il provoque en nous.

Nous continuons à pousser, à contrôler, à accélérer, à vouloir convaincre. Et notre corps peut commencer à manifester des tensions que notre esprit justifie très bien.

  • « C'est normal, c'est une période chargée. »

  • « Quand ce dossier sera terminé, ça ira mieux. »

  • « Je me reposerai après. »


Je connais ces raisonnements. Et ils ne sont pas toujours faux. Mais il arrive que le fameux « après » se déplace sans cesse.


Alors, comment savoir si notre engagement reste un choix ou s'il est devenu une forme d'obligation intérieure ? Je n'ai pas de réponse universelle. En revanche, je crois que nous pouvons apprendre à mieux reconnaître ce qui se passe en nous lorsque nous poursuivons nos objectifs.


Respirer pour retrouver le choix, pas pour renoncer à l'ambition


C'est l'un des enseignements que je cherche aujourd'hui à transmettre avec la Respir'action. Il ne s'agit pas d'utiliser la respiration pour devenir moins ambitieux, ni de chercher à supprimer le stress, la peur ou les émotions qui accompagnent parfois nos projets. Ces réactions peuvent nous apporter des informations utiles :

  • Une inquiétude peut révéler un risque que nous n'avons pas suffisamment considéré.

  • Une irritation peut signaler une limite que nous avons laissé franchir.

  • Une fatigue persistante peut nous inviter à interroger notre organisation.


Mais lorsque nous sommes trop contractés, nous pouvons avoir du mal à écouter ces informations sans réagir automatiquement. Le travail du souffle, associé à l'attention, aux appuis, à la mobilité et à l'intention, peut nous aider à retrouver davantage de disponibilité, non pour faire disparaître ce que nous ressentons, mais pour nous permettre de l'interroger.


  1. Est-ce que je poursuis encore un objectif que j'ai réellement choisi ?

  2. Est-ce que les moyens que j'utilise restent cohérents avec ce qui compte pour moi ?

  3. Est-ce que je cherche à progresser ou simplement à ne pas me sentir dépassé ?


La respiration ne répondra pas à ces questions à notre place. Mais elle peut contribuer à nous remettre dans un état où nous sommes davantage capables de nous les poser.

Et, surtout, d'entendre les réponses qui ne nous arrangent pas toujours.


Et si réussir consistait aussi à préserver notre capacité d'aimer la vie ?


Il y a une idée qui prend de plus en plus de place dans ma réflexion. Nous parlons beaucoup de ce que nous voulons obtenir. Nous parlons moins de la qualité de vie que nous souhaitons éprouver pendant que nous avançons. Comme si le plaisir, les relations, la curiosité ou la joie de vivre devaient attendre que les objectifs soient atteints. Mais pourquoi faudrait-il toujours attendre ?


Je ne parle pas de rechercher un bonheur permanent. La vie d'un entrepreneur ou d'un manager comporte inévitablement des contrariétés, des déceptions, des conflits et des périodes difficiles. Je parle plutôt de notre capacité à rester ouverts à ce qui va bien, même lorsque tout n'est pas réglé.

  • À apprécier un échange.

  • À nous réjouir d'une progression.

  • À reconnaître une contribution.

  • À retrouver de l'intérêt pour autre chose que nos préoccupations.

  • À ne pas laisser les problèmes occuper tout notre espace intérieur.


Car nous pouvons finir par organiser notre existence autour de ce qui manque, de ce qui résiste ou de ce qui menace, et passer à côté d'une grande partie de ce qui est déjà vivant.


Et si aimer davantage notre vie n'était pas une récompense à attendre après la réussite, mais une manière plus féconde de la construire ?


Cette question mérite, à elle seule, que nous y revenions.


Une expérience : votre tableau de bord invisible


Je vous propose une petite expérience cette semaine. Choisissez un objectif professionnel important pour vous, pas nécessairement le plus ambitieux, simplement celui qui occupe actuellement beaucoup de place dans votre esprit.


Prenez un instant pour observer ce qui se passe dans votre corps lorsque vous y pensez.

  • Votre respiration.

  • Votre ventre.

  • Vos épaules.

  • Votre énergie.

  • Votre envie d'avancer.


Ne cherchez pas à vous détendre ou à corriger quoi que ce soit.


Puis posez-vous quatre questions :

1. Qu'est-ce que je cherche réellement à gagner ?

Au-delà du chiffre, du contrat ou du résultat, qu'est-ce que cette réussite devrait m'apporter ?

2. Qu'est-ce que cet objectif me coûte aujourd'hui ?

En temps, en énergie, en disponibilité, en relations ou en tranquillité intérieure.

3. Qu'est-ce que je ne voudrais surtout pas perdre en cherchant à l'atteindre ?

Une valeur, une relation, une liberté, une qualité de vie.

4. Quel ajustement me permettrait de poursuivre mon ambition sans sacrifier inutilement ce qui compte ?


Il ne s'agit pas de remettre systématiquement vos objectifs en question.

Peut-être découvrirez-vous au contraire qu'ils méritent pleinement vos efforts.

Mais vous aurez pris le temps de vérifier que vous restez bien aux commandes.


Et finalement, gagner quoi ?


Je crois aujourd'hui que nous pouvons vouloir réussir, grandir, entreprendre et accomplir de grandes choses sans transformer notre vie en compétition permanente.


Nous pouvons apprendre des autres sans nous mesurer constamment à eux. Nous pouvons nous engager pleinement sans faire de chaque obstacle une épreuve de force.

Nous pouvons conserver notre ambition tout en restant attentifs à ce qu'elle produit dans notre corps, dans nos relations et dans notre manière de vivre.


Ce n'est pas toujours facile. Et je continue moi-même à l'apprendre. Mais si les arts martiaux m'ont enseigné une chose essentielle, c'est peut-être celle-ci :

La véritable maîtrise ne consiste pas seulement à savoir mobiliser sa force. Elle consiste aussi à savoir quand, pourquoi et comment l'utiliser.


Et je crois que cela vaut également pour notre ambition.


La prochaine fois que vous atteindrez un objectif, je vous invite donc à ne pas regarder uniquement le résultat. Prenez aussi le temps de vous demander :

« Qu'est-ce que cette réussite m'a permis de construire, de vivre ou de partager ? »


Peut-être est-ce là que commence une autre manière de gagner.


Pour aller plus loin : expérimenter plutôt que simplement comprendre


Dans la Respir'action, nous apprenons à observer notre état intérieur et à retrouver davantage de disponibilité grâce au souffle, au mouvement et à l'attention.

Je vous offre le replay de ma première conférence accompagné d'un bonus de pratique immersive pour commencer à ressentir cette différence.

Hubert

Respir'action — La respiration gouverne la lucidité.


Entrepreneur réfléchissant au prix de la réussite professionnelle et à l'équilibre entre ambition, santé et relations
Gagner quoi ? Le véritable prix de la réussite est un choix, un juste équilibre entre ambition, santé et relations

Questions fréquentes sur la réussite professionnelle (à quel prix voulons-nous gagner ?)


Peut-on réussir professionnellement sans sacrifier sa vie personnelle ?


Oui, mais cela demande de définir ce que signifie réussir pour soi, d'identifier ses priorités et de reconnaître les compromis que l'on accepte. L'équilibre n'est pas nécessairement une répartition égale du temps, mais une cohérence entre ses ambitions et ce qui compte réellement.


Pourquoi la comparaison avec les autres peut-elle devenir problématique pour un entrepreneur ?


La comparaison peut inspirer et stimuler la progression. Elle devient problématique lorsqu'elle remplace nos propres critères de réussite et nous pousse à poursuivre des objectifs qui ne correspondent plus à nos aspirations.


Comment reconnaître le coût humain de la réussite ?


Il peut se manifester par une fatigue persistante, des tensions relationnelles, une difficulté à déconnecter ou une perte de plaisir dans des activités auparavant appréciées. Ces signes méritent d'être examinés dans leur contexte plutôt que considérés comme des conséquences inévitables de l'ambition.


Comment la respiration peut-elle aider à mieux vivre la pression professionnelle ?


Elle peut constituer un point d'observation de notre état intérieur et un moyen de travailler notre régulation. Elle ne résout pas les problèmes professionnels, mais peut contribuer à retrouver la disponibilité nécessaire pour mieux les examiner et agir.


Faut-il renoncer à l'ambition pour retrouver un équilibre ?


Non. Il s'agit davantage de distinguer une ambition choisie, qui nous stimule, d'une ambition alimentée principalement par la comparaison, la peur ou le besoin de reconnaissance.



🌿 Et si votre souffle devenait votre meilleur allié ?


✅ Reprogrammez les schémas obsolètes formés pour vous protéger mais qui vous retiennent.

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Passez à une pratique régulière :


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Car la maîtrise du souffle n’est pas un luxe.

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En vous inscrivant, vous bénéficiez au minimum de 2 lives par mois (et plus selon la durée de votre abonnement), que vous pouvez interrompre à tout moment si vous rencontrez des difficultés.


Les lives se déroulent 2 fois par mois le lundi de 21h00 à 21h45 comprenant un temps de questions-réponses et le replay est fourni 48h après maximum (sauf incident technique) pour refaire les exercices au choix en fonction des disponibilités du moment.


Les avantages


En gardant votre abonnement pendant au moins 3 mois :


  • vous verrez les 6 qualités d'une bonne respiration opérationnelle dans sa vie quotidienne, y compris dans les moments difficiles. Les 6 qualités C.A.R.M.I.C. (Centrée, Ample, Régulière, Mobile, Invisible, Consciente) inspirée des arts martiaux, reprogramment vos réflexes respiratoires et soutiennent un leadership lucide — au travail et à la maison.

  • vous supprimerez les 6 erreurs (respiration trop haute, étriquée, hachée, micro-apnées, hyperventilation, hors-corps) qui entretiennent la réactivité, la fatigue et le flou décisionnel.

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Pour aller plus loin sur chaque qualité :

  • Article #2 — Centrée : ancrer la voix et la décision (guide express + cas concrets).

  • Article #3 — Ample : retrouver de l’espace émotionnel (sans forcer).

  • Article #4 — Régulière : devenir votre propre métronome.

  • Article #5 — Mobile : respiration circulaire et continuité de présence.

  • Article #6 — Invisible : puissance tranquille, zéro sur-effort.

  • Article #7 — Consciente : aligner intention, parole, action.


Vous hésitez ?


Vous pouvez également accéder gratuitement au replay de ma conférence spécifiquement sur la méthode CARMIC : https://www.kaizenitude.fr/challenge-page/le_souffle_comme_allie_6_qualites


et bénéficier des Bonus : fiche “6 qualités CARMIC” + rituel des 3 temps (protocole de respiration 3 minutes) pour faire face à des situations difficiles.


Possibilité de vous inscrire également à une seule session gratuite ici pour assister à la prochaine séance collective du dimanche (présence obligatoire car sans replay) : https://www.kaizenitude.fr/product-page/d%C3%A9couverte-seance-respir-action-en-visio-pour-dirigeants-managers-sous-pression)


FAQ Générale


Q1. "Dois-je connaître des techniques de respiration ?"


R. Non. Nous travaillons d’abord les qualités (fondations) ; les techniques deviennent alors plus efficaces.


Q2. "Est-ce compatible avec le sport ?"


R. Oui. Les qualités CARMIC améliorent l’efficience respiratoire et la récupération. Le sport n'est malheureusement pas suffisant en soi car il ne va qu'augmenter les compensations créées (mauvaise posture, mauvaise mobilité en apnée...) et on va vite atteindre son plafond de verre. Retrouver une respiration fonctionnelle dans le mouvement pour moins forcer va apporter plus de fluidité et donc plus de performance sportive.


Q3. "Combien de temps pour sentir une différence ?"


R. Souvent dans les 10 premières minutes, avec une consolidation progressive sur 12 semaines minimum pour des bénéfices pérennes (le temps de voir les 6 qualités en profondeur lors de mon accompagnement en ligne pour reprogrammer de plus en plus durablement votre système nerveux).


Q4 : "En quoi cette formation est-elle différente des vidéos gratuites sur YouTube ?"


R. Notre formation offre une approche structurée et progressive, couvrant de nombreuses façons de développer les 6 qualités d'une bonne respiration. Ensuite n'importe quelle technique deviendra efficace en fonction du but poursuivi. De plus, vous bénéficiez d'un suivi personnalisé impossible à obtenir avec des vidéos gratuites. Tout l'art est bien souvent dans la nuance. Mes professeurs d'arts martiaux insistaient souvent sur ce point : "le diable se cache dans les détails !"


Q5 : "Est-ce que la visio est aussi efficace que le présentiel ?"


R. Oui. Chaque formation est interactive, rythmée, et conçue pour que vous soyez actif·ve tout au long de la session. Vous vivrez des expérimentations concrètes, avec des temps de réflexion, d’échange, de mise en mouvement… même à distance. 2ième avantage : vous bénéficiez en plus de replays pour vous exercer de façon autonome qui doit être le but de toute transmission. 3ième avantage : le fait de vous entraîner chez vous, va créer les ancrages pour que la respiration soit votre outil numéro 1 dans tous les aspects de votre vie et pas seulement le temps d'une séance à l'extérieur...


Q6 : "j'ai une autre question ?"


R. Vous la trouverez sûrement ici : https://www.kaizenitude.fr/post/foire-aux-questions-faq-sur-la-respir-action ; et sinon, je reste à votre disposition à votre convenance pour tout renseignement complémentaire que vous jugerez utile (soit par mail ou par tél en prenant rdv sur ce site)

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